SAM







Dans ma tête...


Y'a un tas d'idées qui trottent
De pensées qui s'entrechoquent

Ces petit' bêt'me chatouillent

Ces petit' bêt' me dérangent

Alors il faut qu'je gratouille

De ma plume, sam'me démange


Ma compréhension du monde
Mes plus folles utopies
Les angoisses qui m'inondent
Sur papier leur donner vie
Pour jamais plus qu'elles reviennent
J'leur offre un billet gratuit
Aller-simple pour l'oubli
Via mon encre diluvienne

Tout'les personnes que j'aimais
Celles qui m'ont abandonnée
Les mener au paradis
Avec ma poesthésie
Tout ceux que j'ai détesté
Les vomir avec ma bile
De mes larmes délébiles
Pour un jour les effacer

Tout noté sans exception
Mes joies et mes rébellions
Laisser un' trace de moi
Pour quand je n'serai plus là
Afin que vous compreniez
Vraiment celle que j'étais

Comme le carte du Tendre
Une rout' toute tracée
Que vous pourrez ainsi prendre
Afin de me retrouver


 

 



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La reprise



Et c’est reparti pour un tour… de terrain ( 50m sur 100 !!! )
Nos hommes ont ressignés pour une nouvelle année, et nous, femmes de joueurs, nous serons encore là pour les encourager, les supporter, autant avant le match que pendant, dans les tribunes ou sur les bancs de touche, - cela dépend des moyens de chaque club -, à s’époumoner pour qu’ils marquent des essais, et à marteler de nos mains chaque points obtenus.
Pas toujours facile quand, le dimanche matin, monsieur a le ventre noué, que la nourriture ne coule pas, et les allers-retours incessants aux toilettes. Il est conseillé de ne pas passer derrière !
Aussi, les rituels : abstinence la veille, ne pas se raser, pour conserver un prétendu flux que personne n’a jamais vu mais que personne ne remet en doute. Quand on dit que les sportifs sont superstitieux !
Ce n’est pourtant pas leur gagne pain, ils jouent pour le plaisir. Oui, mais ce plaisir-là les nourrit bien davantage qu’une copieuse choucroute. D’ailleurs, on vous en reparlera de la choucroute…
C’est qu’ils jouent leur vie chaque dimanche, ils en ont les boyaux retournés, le pied à peine posé au sol, les voilà déjà plantés dans le match. Une concentration qu’il ne faut en aucun cas perturber. Alors, nous, ça nous fait marrer, ce trac qui les tenaille. C’est le jour où on n’aura plus la ritournelle des chasses d’eau qu’il faudra s’inquiéter !
Ils décompresseront à la 3ème mi-temps. D’abord à la bière - là aussi il faut de l’échauffement -  puis au whisky ou au Ricard, autour duquel ils ne refont pas le monde, mais le match. Chaque action est repassée en revue, un rembobinage de film nécessaire pour évacuer les dernières tensions, et les rires, les chansons et les Buffalos ! Attention danger, ne vous trompez pas de mains sinon vous êtes bon pour le cul-sec !
Pendant ce temps-là, nous, les femmes, nous papotons, de tout, de rien, on rigole aussi car l’ambiance est bonne.

C’est moins drôle quand le match se joue ailleurs, mais ça, nos homme ne veulent manquer le déplacement à aucun prix. L’atmosphère y est particulière. Ils sont comme en colonie de vacances, laissant femme et marmots à la maison. Et nous, on s’enquiquine et on espère qu’ils ne nous reviendront pas tout cassés !
Et quand il fait beau et que ce n’est pas trop loin, on suit. La joyeuse troupe !

Allez les gars, vous allez gagner cette année ! Vous avez déjà démarré la saison sur les chapeaux de roue : 5 matchs – 5 victoires.
Continuez à tirer la chasse si ça vous chante, mais soyez là, dans le match, et marquez !


Publié le 15 novembre 2008 dans le Quinze Dunois, journal bimestriel de l’Olympique Club de Châteaudun.

par SAM publié dans : Articles
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Ma tendre moitié



J’ai bataillé durement

afin que tu sois mien

Epuisant mon ardeur

pour que tu m'aimes enfin.

De mes yeux tant de pleurs

se sont écoulés

Car je pensais

par trop t'aimer.


Je t'admire toi mon Homme,

mon militaire,

Le chemin

qui t'a conduit jusqu' à moi,

Tu l'as foulé

comme allant au combat,

De toi

je suis extrêmement fière.


Que dire de plus

sinon « je t'aime »,

Conjugué à ta seule personne

et à tous les temps,

Te le murmurer, te le susurrer,

en faire un poème,

Ou te le chanter,

le pourrai-je seulement?


Je connais

une bien meilleure manière,

Celle de te faire admirer

le visage de l’Amour

En te guidant

jusqu'au firmament de sa lumière

Comme on gravit

les marches d'une tour.


Je verrai ton regard s’adoucir

sous l’incroyable clarté

Dont aucun œil

ne peut supporter la brillance,

Et là je saurai

que j’ai triomphé,

Même si rien, jamais,

n’est gagné d’avance.


L’Amour,

à l’image d’une fleur fragile,

A besoin de chaleur

et de pluie,

Des baisers de soleil

qui la rendront docile,

Et des larmes de joie

pour qu’elle soit épanouie.


Ta femme qui t’aime.


Premier prix régional au concours Emotion du courrier


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